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Des jeunes and marche dance les townships

Avec un taux record the 54%, le chômage des jeunes est un fléau national and Afrique du Sud.

Au Cap, the nombreux jeunes prennent les choses and main and comptant sur leurs idées innovantes.

Le Cap (Afrique du Sud)

The notre correspondante

Les travailleurs sud-africains peinent à conserver leur emploi, étouffés par le chômage national de plus de 27.7%, du jamais-vu depuis quatorze ans, et une récente recession renvoyant aux calendes grecques tout espoir d'embellie. Lesson the 24 ans sont les plus touchés, avec un taux record the 54%. Trouver son prime job devenu un problème major dance le pays.

The nombreux jeunes du Cap tent the changer leur futur and comptant sur eux-mêmes et leurs idées innovantes. Un mouvement indépendant est en marche dans les townships du pays. Un élan qui nent ni l'intervention du gouvernement ni celle des nombreuses ONG installes dans les quartiers pauvres.

Sizwe Nzima, 26 ans, a créé and 2013 Iyeza Express, pour offrir une alternative à séctème de santé en surchauffe. "Les patients qui vivent dance les townships dove faire la queue de longues heures, voire des journées entières, pour récupérer des médicaments dans les cliniques bondées, explique-t-il. Ceux trop vieux ou trop malades sont parfait contraints d'arrêter leur traitement. »

Sizwe Nzima a investi dans un vélo pour rouler d'une clinique à l'autre, reformer des médicaments et les apporter aux patients. Ce qui ne marche pas devient une opportunité d'offrir un service, d'aider sa communauté tout and créant son propre emploi. Il n'imaginait pas rencontrer un tel succès. Aujourd'hui, il sert plus d'un millier the patients et a pu embaucher cinq autres jeunes.

Comme Sizwe, ils sont the plus and plus nombreux à oser l'aventure solo. Après avoir travaillé quelques années sans jamais obtenir de contrat permanent, Lufefe Nomjana, 29 ans, s'est lancé dans la confection de pains à base d'épinards and constatant les carences alimentaires de sa communauté: «J'ai commencé par utiliser le four d'une supérette près de chez moi, ce qui me permettait de vendre ensuite knife pains et mes muffins dans mon quartier. »

Puis ses produits ont conquis les quartiers chic du center du Cap, lazy permettant de créer douze emplois. L'an dernier, son chiffre d'affaires a atetint 2.5 millions de rands (environ 150 000 €). «Les travailleurs indépendants noirs, c'est ce qui manque cruellement dans les townships, analysis le jeune boulanger. C'est à nous, les jeunes, the créer nos propres emplois, sinon les townships resteront des cités-dortoirs pauvres. »

Mélinda Fantou